samedi 6 octobre 2018

Allez pépé, un p'tit effort ! t'as bien quelques euros dont tu ne sais pas quoi faire parmi des 500 euros mensuels !...

Résultat d’images pour les francais pauvre










La France dans une impasse ?
Installés dans une servitude volontaire qui les conduit à l’impuissance, 
certains cherchent à trouver de
boucs-émissaires, des défouloirs, chez des « êtres étranges », 
dans le sport, les jeux ou dans la prise régulière de drogues ou 
de psychotropes qui les shootent momentanément avant de les mettre 
carrément « hors-jeu ».
Etranges, « les étrangers » qui rejettent les discriminations, même « positives », 
les statuts particuliers et exigent le respect et un traitement égal qui repose sur 
les compétences.
Etranges, « les assistés » qui refusentla charité et la précarité que leur impose 
le système capitaliste ; précarité qui sert à anesthésier les bénéficiaires et à 
maintenir dans la peur ceux qui ont une activité.  
Etranges, les retraités révoltés parce qu’ils sont traités comme des « privilégiés » 
alors qu’ils ont droit à une pension bien méritée, au respect du travail accompli 
et à la dignité...Le plus triste, Madame Berger (LREM), c’est  que ce sont
 « ces retraités schizophrènes » que vous maltraitez qui payent vos confortables 
indemnités de députée et payeront votre retraite de 2500 euros pour 2 mandats, 
seulement !
Etranges, les femmes rebelles qui exigent « les mêmes devoirs et mêmes 
droits » que les hommes et refusent d’être traitées comme des paillassons ou 
des faire-valoir.
Etranges, les insoumis au sens large, les femmes et les hommes libres qui 
refusent le fait accompli et de croire qu’il n’y a pas d’alternative au système capitaliste.
Etranges, ceux qui refusent de se contenter de la médiocrité, du moins pire et 
exigent le meilleur pour tous...
Il est certain qu’il ne faut pas compter sur les désespérés ni sur les opportunistes 
ni sur les collabos pour sortir de cette impasse où les capitalistes veulent maintenir 
citoyens. Il est tout aussi inutile de compter sur des politicien(ne)s qui ont fait de la 
politique un fonds de commerce pour se placer, s’enrichir et se servir 
au lieu de servir.

La France n’est belle que debout, solidaire et rebelle...

Nul besoin de se plaindre ni de réclamer à des gouvernants qui ne conçoivent 
les pauvres que très pauvres et les riches que très riches ; alors, sortons des 
pièges de la division, du chacun pour soi.

Ensemble, ABATTONS LE CAPITALISME !


jeudi 4 octobre 2018

Israël, criminel de guerre



"La démolition du village bédouin de Khan al-Ahmar, à l’Est de Jérusalem, le déplacement de ses habitants par la force, en vue d’étendre les colonies israéliennes illégales, est un crime de guerre", vient de déclarer Amnesty International.
"Ce n’est pas seulement un acte immoral, c’est illégal", a souligné Saleh Higazi, Directeur adjoint d’Amnesty pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord.
La démolition de ce village implique le déplacement de 181 résidents dont 53 % sont des enfants et 95 % des réfugiés.
La "justice" israélienne a entériné cette démolition sur la base de "la quasi-impossibilité d’obtenir d’Israel des permis de construire pour les habitants de Khan alAmar", ce qui résulte d’une politique discriminatoire de zoning par l’occupant israélien, ont fait remarquer les Nations Unies.
Comme 60 % des terres palestiniennes de Cisjordanie, qui sont en même temps les plus fertiles, Khan al-Ahmar se trouve en zone C depuis les accords d’Oslo, et donc sous total contrôle militaire israélien, bien que les mêmes accords aient prévu que cette zone C devait progressivement passer sous le contrôle de l’Autorité Palestinienne au bout de 5 ans.
Mais près de deux décennies plus tard, la terre en question est toujours aux mains de l’occupant.
Amnesty International a lancé depuis lundi une campagne sur les réseaux sociaux, ciblant le coordinateur israélien de l’administration des territoires occupés (qui fait partie du ministère israélien de la défense), chargé de la zone C.
"Il s’agit clairement d’une violation de la 4ème Convention de Genève, et d’un crime de guerre, selon les statuts de la CPI", a déclaré Amnesty, ajoutant que "depuis 1967, Israel a déporté des communautés entières et démoli plus de 50.000 maisons et structures palestiniennes."
"Il fut absolument faire cesser ces crimes de guerre et la politique des destruction israélienne des maisons et de la vie des Palestiniens, à la faveur de la colonisation".
Il faut refuser tout crédit à la propagande israélienne qui s'exerce par l'entremise du commerce, de la culture, des échanges scientifiques ou sportifs: toute cette stratégie vise à faire oublier l'atrocité des crimes commis au quotidien par les fascistes au pouvoir en Israel. Pas un sou pour cette économie du crime.

mercredi 29 août 2018

Au secours le mulot s'en va !

Résultat de recherche d'images pour "le peuple soumis"

Nicolas Hulot démissionne du gouvernement !
Encore un qui sent le vent tourner à l'approche des
élections européennes...
Horreur, malheur ! Qu'allons-nous devenir ?
Comment va t-on survivre à la disparition de l'homme politique
le plus apprécié des français, notre deuxième Johnny en quelque 
sorte ?
Courage, çà devrait aller quand on sait ce qu'est hulot à 
l'écologie ! Comme Cohn Bendit à la pensée révolutionnaire,
ou le chanteur Renaud à la chanson sociale ou encore Philippe
Martinez à la lutte de classe....une erzat !
Bienvenue dans la "société Canada dry" où l'emballage importe
plus que le contenu...
A propos d'emballage, chacun aura remarqué que les méRdias
en rajoutent sur la qualité d'un homme grâce à qui le projet de
l'aréoport de NNDLa été abandonné...
Pauvres zadistes qui pensaient y être pour beaucoup de par leur
lutte admirable durant des années !
C'est comme en 36, depuis que l'on vous dit que c'est grâce à
Léon Blum que les ouvriers ont obtenu des avantages et pas à
cause des millions de grévistes !
Pauvre peuple à qui l'Etat fait croire depuis toujours qu'il n'est qu'un
grand enfant qui doit se tenir bien sage s'il veut des sucreries...

mercredi 15 août 2018

Dites-moi où en quel pays existent des lois sexistes absurdes et surréalistes (*)...

Résultat de recherche d'images pour "lois sexistes dans le monde"

En matière de misogynie et de lois sexistes les « merdias » montrent essentiellement du doigt les pays arabo-musulmans...
Tout le monde connaît en effet cette célèbre déclaration du Cheikh saoudien, Saleh Al-Luhaidnan :
"Les femmes qui conduisent souffrent de problèmes aux ovaires et donnent naissance à des nouveaux-nés difformes".
C'est aussi l'odieuse déclaration de Habib Ellouze, député tunisien :
« L'excision ne supprime pas le plaisir féminin, l'Occident exagère, c'est une opération esthétique ».
Sans commentaire !
Par contre connaissez-vous les lois et interdits sexistes cités ci-dessous ? 
Ils ne sont pas le fait de pays du Moyen-Orient mais d'Etats américains :
  1. Au Michigan, la loi proclame que l'homme est propriétaire des cheveux de sa femme,
  2. En Arkansas, une femme peut être battue une fois par mois,
  3. Dans le Minnesota, une femme qui se déguise en Père Noël risque trente jours de prison (?),
  4. Au Missouri, une femme n'a pas le droit de porter un chapeau susceptible d'effrayer les oiseaux et les enfants (?),
  5. Dans l'Etat de l'Oregon, la loi interdit la musculation aux femmes,
  6. En Caroline du Nord, les femmes doivent être couvertes par au moins 15 cms de tissu,
  7. En Floride, les femmes célibataires sont interdites de sauter en parachute le dimanche matin (?),
  8. Au Tennessee, une femme n'a pas le droit de donner un rendez-vous à un homme,
  9. Dans l'Illinois, une femme de plus de 100 kilos n'a pas le droit de faire du cheval en short,
  10. Dans le Montana, il est interdit à la femme d'ouvrir le courrier de son mari,
  11. En Arizona, il est illégal pour une femme de porter un pantalon,
  12. Dans l'Etat de Washington, dans les transports en commun, une femme désirant s'asseoir sur les genoux d'un homme doit mettre un coussin entre eux.
Non, tout cela ne relève pas d'un canular, il s'agit d'interdits, de lois censés être toujours en application en 2018 aux USA ! Même si l'on peut supposer une non-application au regard de l'absurdité de la plupart de ces interdits et lois sexistes, il n'en demeure pas moins qu'ils existent...dans la "plus grande démocratie" du monde !

Afin de ne pas être accusé d'anti-américanisme, voici quelques autres exemples :
  1. Dans le micro-Etat du Vatican, les femmes n'ont ni le droit de vote, ni celui de divorcer ,
  2. En Turquie, la femme n'a pas le droit de chercher du travail et d'avoir un emploi sans l'accord de son mari,
  3. En Inde, en cas d'impossibilité de paiement, un homme peut mettre sa femme en gage de garantie, jusqu'à que ses dettes soient payées,
  4. Au Swaziland (Afrique australe), il est légalement interdit aux femmes de porter autre chose que des jupes ou des robes,
  5. Au Yemen, les femmes doivent avoir la permission de leur mari pour sortir de chez elles,
  6. En Russie, en janvier 2017, les députés ont voté une loi dont le texte prévoit de commuer en peine administrative les actes de violence dans le cercle familial qui n'engendrent pas d'hospitalisation,
  7. En Afghanistan, les femmes n'ont pas le droit de se maquiller ni de porter des talons afin de ne pas attirer le regard d'un homme. Des femmes ont déjà eu le doigt coupé pour avoir mis du vernis à ongles,
  8. Jusqu'en 2014, au Maroc, les accusations de viol pouvaient devenir invalides si les deux parties se mariaient ensemble. En mars 2013, une jeune marocaine s'est suicidée après avoir été contrainte de se marier avec son violeur. Si cette loi à été abrogée au Maroc, elle reste en place au Liban,
  9. En Somalie, depuis 2009 les femmes n'ont plus le droit de porter un soutien-gorge, sous peine d'être fouettée. Les Chebab somaliens qui ont proposé cette loi misogyne indiquent que le soutien-gorge accentue les formes féminines et suscite des désirs sexuels,
  10. L'Iran a interdit 77 filières universitaires aux femmes au sein de 36 facultés du pays. Selon un responsable, certains domaines d’études ne sont pas "adaptés à la nature de la femme" tandis que les autorités religieuses estiment que l'apprentissage ferait baisser le taux de natalité,
  11. En Inde, un mari peut disposer du corps de sa femme comme bon lui semble. Encore faut-il qu'elle ait 15 ans ou plus. Il peut donc la violer quand il le souhaite sans qu'elle ne puisse prévenir les autorités.

Bienvenue au Moyen âge partout sur cette planète !



(*) source Siné mensuel, journal « Marie Claire » et divers sites.

dimanche 5 août 2018

La dicature, vous la préférez douce ou dure ?

Résultat de recherche d'images pour "dictature"


De la même façon que Al Capone n'est pas tombé pour ses crimes mais pour fraude fiscale, Alexandre Benalla ne tombera pas pour des faits de violence avérés mais,
peut-être, pour des problèmes de procédure interne au fonctionnement de l'Etat.
Rendez-vous donc à la rentrée pour la reprise des hostilités politico-mediatico-judiciaires, qui seront bien utiles pour ne pas avoir à parler des projets de réformes « Cap 21 » à venir...


Dans « l'affaire Benalla » ce n'est pas le fond qui gêne mais la forme : ce n'est pas la violence répétée de la « petite frappe macronienne » qui a ému les politiques et les médias, mais le fait qu'il n'était pas expressément mandaté pour violenter une femme, tabasser un homme à terre.
Benalla n'est qu'un petit soldat de la star-up France dirigée par le banquier Macron au services des actionnaires du CAC 40.

Dont acte ! Il n'y aura jamais de procès pour violence policière, celle-ci étant totalement intégrée et admise dans notre société en particulier depuis qu'elle se trouve légitimée par l'état d'urgence dont l'usage, on le voit bien, vise essentiellement les « terroristes de l'intérieur » que sont les opposants politiques.
N'importe quel manifestant sait combien il est devenu dangereux de défiler aujourd'hui, combien les scènes de violences policières relèvent du quotidien.

En corollaire, on connaît également la honteuse complicité de la majorité des médias de plus en plus flagrante. Plutôt que de donner à voir les exactions des forces de l'ordre, ceux-ci se complaisent dans la désignation de coupables désignés par avance par le pouvoir : les étudiants présentés comme manipulés, les voyous descendus des cités ou encore les dangereux casseurs cagoulés du « black blok ».
Sans contre information, sans recul, sans volonté il faut bien le dire, le citoyen lambda ne retient de la manifestation parisienne que les vitrines cassées et les façades de banque taguées.

Le triptyque « Manipulation, Désinformation, Répression » devrait être inscrit au fronton de cet ersatz de démocratie qui se fait encore appeler République, Vème du nom !...
Mais pour que tout cela fonctionne, pour que des dérives de plus en plus graves, de plus en plus visibles apparaissent sans que cela ne bouleverse l'opinion, il faut des dérivatifs à la pensée collective !
Le « silence des pantoufles » ne peut accepter et légitimer « le bruit des bottes » qu'en échange de compensations...
Aldous Huxley, il y a près de 80 ans, en 1939 avertissait :
« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader. Un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude ... »

Car il s'agit bien de cela : pour que les blessés, les mutilés et les morts victimes des violences policières ne provoquent pratiquement aucune colère, il en faut des produits de consommation et des distractions...Il en faut des remises de prix, des publicités, des Stéphane Bern, Hanouna, Nagui et autres Patrick Sébastien...
Avec la consommation, en plus de la chaîne du salariat les travailleurs portent une deuxième chaîne à leur cou, chaîne il faut bien le dire, allégée par les « Années bonheur » du samedi soir à la télévision sur « France de mes 2 »...

Huxley précisait les conditions d'une « bonne dictature » :
« Pour étouffer par avance toute révolte...il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l'idée même de révolte ne viendra même plus à l'esprit des hommes...Ensuite réduire de manière drastique l'éducation pour la ramener à une forme d'insertion professionnelle...Un individu inculte n'a qu'un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter...(Il suffit) que l'accès au savoir devienne de plus en plus élitiste, que le fossé se creuse entre le peuple et la science et que l'information destinée au grand public soit anesthésié de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie...diffuser massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l'émotionnel et l'instinctif. Occuper les esprits avec ce qui est futile et ludique... ».
Chacun peut à loisir trouver des dizaines d'exemples dans notre société actuelle...
Sans commentaire !
Alors,
  • Comment qualifier un pays où l'information est tellement déformée que l'on sait d'avance qu'il y aura impunité pour les auteurs de crimes commis sous l'uniforme ?
  • Comment nommer un pays où, même si les faits réussissent à passer à travers les filtres et barrages officiels, la majorité des citoyens restera silencieuse trop occupée à consommer et à se distraire ?
  • Comment dès lors doit-on appeler une société où éborgner, mutiler, tuer peut pratiquement se dérouler sans que cela n'interpelle outre mesure la conscience collective ?
Dictature douce, dure ?

Le mouvement social, c'est à dire la mobilisation d'une infime minorité de la population, avec toutes ses difficultés à exister, ne peut dans ces conditions que s'effacer et laisser la place aux images chocs garantissant un bon audimat, aux articles véhiculant la bonne conscience nationale.

La triste réalité est que même si « quelque part » telle femme, tel homme ressent l'oppression qui lui est faite en tant que travailleur, citoyen, il, elle, par impuissance transfère sa haine non pas vers les responsables au pouvoir mais vers ceux qui manifestent justement contre ce pouvoir. Quand des cheminots en grève pour un meilleur service public se trouvent insultés par ceux-là même qui devraient les soutenir, des travailleurs et usagers comme eux, on mesure les dégâts du corporatisme. A qui la faute si ce n'est aux grandes centrales syndicales qui n'ont de cesse de prôner les luttes corporatistes alors que l'heure est à la grève générale depuis des lustres...

Par inculture politique et inconscience de classe, par peur et par lâcheté, la grande masse se comporte en vraie collaboratrice de sa propre soumission !
Cela, l'Etat le sait depuis toujours d'où les attaques contre l'éducation, l'enseignement de l'histoire etc.
Il est effrayant de constater comment en une seule génération, l'Etat a pu effacer des décennies de conquêtes sociales, a pu s'acharner à effacer des pans entiers de notre mémoire collective...

Humour noir !
  • Cette situation est le fait d'un gouvernement, d'un homme élu avec moins de 18% des électeurs au premier tour en 2017 !
  • Cette situation est celle où un homme Emmanuel Macron peut se flatter d'avoir été élu avec le soutien objectif de la gauche parlementaire et de la complicité objective des grandes centrales syndicales  !
Rappelons-nous le slogan d'alors : faire à tout prix barrage à Marine Le Pen...
Cherchez l'erreur !

En fait de barrage, des responsables politiques, des « militants de gauche », des « progressistes » ont permis que se réalise à nouveau une alliance objective du libéralisme avec l'extrême droite.
Cela n'est pas nouveau et en 2018 elle a pour nom le macronisme !

Alors, dictature douce, dure ?
On sait que le capitalisme s'est toujours accommodé du fascisme quand celui-ci pouvait lui permettre de surpasser ses contradictions et ses crises internes. Jusqu'à, comme le disait Jaurès, n'entrevoir plus que la guerre comme moyen de survie !

Encore une fois, loin des atermoiements des médias, le visage de l'extrême droite n'est pas celui que l'on croit. Les gesticulations, les propos vulgaires et nauséabonds d'un Jean Marie Le Pen ont surtout servi à cacher l'essentiel : les dérives ultra-autoritaires, extrémistes d'un modèle de société plus près du fascisme ordinaire que de la république voulue par nos anciens en 1789.

Il n'aura fallu que quelques décennies pour que le capitalisme acquière une puissance absolue. De Mitterand à Macron, l'Etat est arrivé progressivement à n'être plus que l'outil au service exclusif du Capital, à ne plus représenter que la caste des possédants, à se permette n'importe quelle dérive, n'importe quel dérapage sans avoir de compte à rendre a quiconque. L'Etat peut aujourd'hui éliminer toute contestation y compris par le crime...

Il est temps de reconnaître qu'aujourd'hui les vrais radicalisés ne sont pas les étudiants, les travailleurs qui se soulèvent mais qu'ils sont au pouvoir, élus par le peuple !
Les vrais terroristes sont au pouvoir.
Partout, la guerre sociale menée par le capitalisme annonce une vraie guerre, dernière solution pour lui permettre de rebondir, comme en 14, comme en 39...

Enfin, et ce n'est pas rassurant, l'atmosphère de « dictature douce » risque de n'être que les prémices d'un vrai retour au fascisme tel que nos parents l'ont connu. Les bruits de fond se font de plus en plus entendre non seulement en France mais à travers toute l'Europe, de l'Italie à l'Autriche en passant par la Hongrie.

Benalla n'est pas ce que l'on voudrait nous faire croire, « le ver au milieu du fruit » pour la bonne raison que le « fruit Vème République » est pourri depuis ses origines.

Douce ou dure, à chacun de qualifier ce qui s'apparente de toute manière à une vraie dictature !

mardi 31 juillet 2018

Panneaux en braille

Enfin l'Etat se préoccupe des conducteurs non voyants en installant des panneaux en braille